Nous équipons des lieux où l'on passe ses journées et où l'eau arrive par camion. Le système est le même ; le dimensionnement, la réserve et l'organisation de l'exploitation ne le sont pas.
Le point commun : aucun raccordement au réseau, une population résidente ou quotidienne, et un approvisionnement actuel qui coûte plus qu'il ne devrait.
Internats, Dar Taliba, écoles rurales. Un besoin régulier, un effectif connu et une équipe présente toute l'année.
Parler d'un site scolaire →Dispensaires et centres de santé isolés, où la disponibilité et la qualité de l'eau conditionnent directement les soins.
Parler d'un site de santé →Sites d'exploitation et bases-vie éloignés de tout réseau, où l'eau de boisson est aujourd'hui une ligne de logistique.
Parler d'un site industriel →Lodges, campements et établissements d'accueil isolés. Besoin saisonnier, logistique lourde, et des clients qui attendent de la qualité.
Parler d'un site hôtelier →Bâtiments communautaires et points de rassemblement en zone enclavée, où aucune extension de réseau n'est programmée.
Parler d'un site communautaire →Situations où installer un réseau n'est pas envisageable et où le facteur décisif est la rapidité d'accès à l'eau.
Parler d'un site temporaire →Deux données suffisent pour l'ordre de grandeur : combien de personnes sur le site, et pour quel usage. Tout le reste, exposition solaire, humidité locale, saisonnalité, emprise disponible, se règle pendant l'étude de site.
L'OMS situe les besoins de survie, boisson et préparation des repas, entre 2,5 et 3 litres par personne et par jour.
La capacité ne s'ajoute pas petite machine par petite machine. Au-delà de 250 litres par jour, on passe à une classe modulaire de 1 000 litres par unité, et au-delà de 5 000 à une classe en conteneur. Un site qui a besoin de 3 000 litres par jour est servi par trois unités, pas douze. Moins d'unités, c'est moins de choses à entretenir et un coût au mètre cube plus bas.
Sur un site sans raccordement, la comparaison honnête n'est pas le tarif public. C'est ce que le site paie aujourd'hui : l'eau camionnée, l'eau embouteillée, ou le coût de s'en passer.
Sur cette base, l'eau produite se situe nettement sous l'eau embouteillée et nettement au-dessus d'un raccordement. Où exactement dépend du site et du mode de financement de l'installation.
Coût relatif au mètre cube, indexé sur l'eau embouteillée. L'eau camionnée est exclue : son coût varie trop avec la distance pour être représenté honnêtement. Là où il n'y a pas de réseau, seules Amanow et l'eau embouteillée sont disponibles.
L'investissement de l'installation, réparti sur sa durée de vie. La maintenance et le contrôle qualité. Et le climat propre au site, qui décide du nombre de litres obtenus par kilowattheure.
Un financement en subvention ou à taux concessionnel sur l'investissement. Plusieurs sites exploités comme un parc. Et un climat favorable, ce que mesure précisément la carte d'éligibilité. Voir la carte
Par site, après l'étude, dans la devise que vous utilisez : dirhams, euros ou dollars. La note technique expose les hypothèses derrière chaque chiffre, pour qu'ils soient vérifiables plutôt que crus sur parole.
Demander la noteLe lieu, l'effectif, et la façon dont l'eau arrive aujourd'hui.
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