L'air qui nous entoure contient de l'eau en permanence. Nos systèmes le refroidissent sous son point de rosée, recueillent ce qui se condense et le traitent jusqu'à le rendre potable. La physique n'est pas nouvelle. Ce que nous apportons, c'est la rigueur de l'exploiter sur des sites où personne d'autre ne le fera.
Chaque étape répond à une contrainte précise. Aucune n'est facultative : la qualité finale de l'eau dépend autant du traitement que de la condensation.
La production varie avec l'humidité et la température. La réserve sur site absorbe cette variation, pour que la consommation n'ait pas à la suivre.
La physique en une ligneÀ 25 °C et 60 % d'humidité relative, un mètre cube d'air contient environ 14 grammes d'eau. Le procédé ne crée pas d'eau. Il récupère ce qui est déjà là.
Le condensat part plus propre qu'une eau souterraine et demande pourtant plus de travail. Les deux moitiés de cette phrase comptent.
Le condensat n'a jamais été en contact avec le sol. C'est son principal avantage sur un forage.
Le condensat brut est proche de l'eau distillée : pur, et impropre à une consommation durable en l'état.
Le résultat est une eau conforme à la norme d'eau potable applicable et acceptable au goût.
Une installation que personne ne contrôle six mois après sa mise en service est une installation qui finira à l'arrêt. Paramètres de conformité, fréquence des analyses et laboratoire de référence sont fixés par site et inscrits au contrat d'exploitation.
Une installation autonome doit passer la nuit. La question n’est pas s’il faut stocker, mais quoi : de l’électricité, qui se dégrade, ou de l’eau, qui ne se dégrade pas.
Soit l’extension de l’installation déjà présente sur le site, soit des modules dédiés livrés avec le système. Le choix dépend de l’existant et du volume à produire ; les deux cas se dimensionnent pendant l’étude de site.
Un tampon maintient l’alimentation stable pendant la production : il encaisse les passages nuageux, absorbe les appels au démarrage du compresseur et tient l’unité à sa puissance nominale. Il est dimensionné pour la stabilité, pas pour l’autonomie nocturne.
La continuité du service vient de la réserve fermée, pas de la batterie. Le système produit quand l’énergie est disponible ; le site puise en continu.
Un parc de batteries dimensionné pour faire tourner une machine la nuit est le composant le plus susceptible de tomber en panne, et le seul qu’il faut remplacer plusieurs fois sur la durée de vie d’une installation. Dimensionner la batterie pour la stabilité plutôt que pour l’autonomie la réduit d’environ un facteur cinq, et sort le cycle de remplacement du chemin critique.
Ce qui passe la nuit, c’est l’eau déjà produite dans la journée.
Le partage entre taille du champ, capacité du tampon et volume de réserve dépend du volume journalier demandé, de l’ensoleillement local et du profil de consommation. Il n’existe pas de configuration standard : elle s’établit pendant l’étude de site, et la garantie porte sur le système à sa puissance nominale.
Un projet d'eau qui ne dit pas ses limites perd la confiance de ceux-là mêmes qui en ont déjà vu échouer. Les voici donc, d'emblée.
Là où un raccordement est possible et programmé, il reste la meilleure option, techniquement et économiquement. Nous n'avons aucun intérêt à équiper un site qui sera raccordé dans deux ans.
En dessous d'un certain taux d'humidité, l'eau disponible dans l'air ne justifie plus l'énergie dépensée à la récupérer. C'est une limite de la physique, pas de l'ingénierie.
Elle dépend de l'humidité et de la température, donc de la saison et de l'heure. Le dimensionnement en tient compte, et la réserve sur site absorbe l'écart.
Les volumes concernés couvrent l'eau de boisson et l'usage sanitaire d'un site. Ils sont sans rapport avec la demande agricole.
Nous installons, nous formons l'équipe du site, et nous restons responsables de l'eau.
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